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Reportage photos d’un crustacé rare et impressionnant : Branchipus Schaefferi

Reportage photos d’un crustacé rare et impressionnant : Branchipus Schaefferi

Cet fin d’été 2026, en me promenant en bord du Rhône, proche de lacs d’anciennes gravières,  comme toujours j’aime regardé les zones à eaux stagnantes, y compris de grosses flaques pour observer si il y a de la vie dedans. Et quel ne fut pas ma surprise de découvrir un individu nageant ressemblant de loin à une sorte de têtard/alevin ou grosse larve de moustique.
Après avoir réussi à en capturer un, j’ai compris qu’il s’agissait d’un crustacé que je ne connaissais pas.
Dans ce type de milieu, flaque d’eau ou petite mare temporaire, les crustacés présents ne dépasse généralement jamais le centimètres et ce sont du zooplancton : daphnies ou ostracodes.
Or là c’est un crustacé de plus de 2 cm. En regardant sur internet, j’arrive à déterminer qu’il s’agit de l’espèce Branchipus Schaefferi, identification confirmé par un ami amateur de petites bêtes d’eau douce, il m’indique également que c’est une observation assez rare.
Heureux de cette découverte,je décide de retourner sur les lieux pour prendre nombreuses photos de cette rencontre éphémère et pouvoir vous la faire partégé ci-dessous. 

Lieux de découvertes : flaques d’eau temporaires

Photo : Flaque temporaire de moins de 10 cm de profondeur. La suspension des argiles donne la couleur marron, rendant difficile la détection des petits crustacés. 

Photo : Flaque temporaire en plein soleil avec près d’une centaine d’individus observés. 

Photo : Jeunes individus dans la flaque précédente, étant plus petit et moins coloré, ils sont difficiles à apercevoir. Cliquer sur l’image pour l’agrandir. 

Photo : Une trace de pneu peut suffire… Près de 10 individus observés ici

Observations et description de l’espèce  : 

Photo : Une trace de pneu peut suffire… Près de 10 individus observés ici

Photo : Une trace de pneu peut suffire… Près de 10 individus observés ici

Photo : Une trace de pneu peut suffire… Près de 10 individus observés ici

Photo : Une trace de pneu peut suffire… Près de 10 individus observés ici

Photo : Une trace de pneu peut suffire… Près de 10 individus observés ici

Photo : Une trace de pneu peut suffire… Près de 10 individus observés ici

Photo : Une trace de pneu peut suffire… Près de 10 individus observés ici

Fin de vie : quand la flaque s’assèche 

Photo : Un individu femelle survit dans quelques millilitres d’eau, il ne lui reste que quelques heures à vivre avant que sa flaque soit entièrement séchée. 

Photo : Flaque séchée avec à sa surface dans la boue, les cadavres « frais » de Branchiopus, encore vivant 2 jours auparavant. 

Zoom sur les cadavres de Branchiopus, avec des contre-empreintes de certains corps, cette photo peut faire penser à un début de processus de fossilisation.

Répartition et protection de Branchipus Schaefferi : 

Le lézard vert occidental ou lézard à deux raies, Lacerta bilineata, se retrouve dans le nord de l’Espagne, en Italie et dans toute la France hormis le nord est. VOici quelques données cartographique et graphique sur le lézard vert obtenu à l’aide du site Faune-france.org 

Carte répartition nationale du lézard vert d’après https://www.faune-france.org/.
Carté réalisé à partir des observations naturalistes sur la période 2020-2025 .
On voit que cette espèce est présente dans le très grande majorité de la France métropolitaine à l’exception du nord de Paris et de la Corse, elle est plus rare dans le Nord-Est.

Graphique de la répartition altitudinale du lézard vert d’après https://www.faune-france.org/.
Graphique réalisé à partir des observations naturalistes sur la période 2020-2025 .
On voit que cette espèce est présente majorité entre 0  et 1000 m. Au delà de 1500 mètres, cette espèce n’est pas observée. 

Graphique de la répartition des observations du lézard vert au cours de l’année d’après https://www.faune-france.org/.
Graphique réalisé à partir des observations naturalistes sur la période 2016-2025 .
On voit que cette espèce s’observe surtout sur les mois d’avril et mai, au cours de l’année elle est observable de mars à octobre.
En dehors de cette période, le lézard vert hiverne dans des terriers souterrain où ils sont à l’abri du froid. 

Publication : Septembre 2026
Auteur(s) : Pierre-Jean Riou, professeur de SVT

Crédits photos : Pierre-Jean Riou (sauf si indication contraire)
Contact : sciencesnature.fr@gmail.com

Bibliographie :

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